DevOps, ou comment nommer l'innommable.

Le métier de DevOps est de réconcilier les développeurs et les exploitants.
Les exploitants de production gèrent leurs serveurs avec toute l’affection qu’une mère porte à sa couvée. On surveille, on s’inquiète. Pas trop de température ? Pourquoi les fichiers de logs grossissent ? Y aurait pas comme une pointe de consommation de CPU là ?
Quant aux développeurs, voilà une bande d’hystériques* toujours à l’affût du dernier framework à la mode, prêts à déployer n’importe quelle fonctionnalité à peine testée sur les beaux serveurs clusterisés qui n’avaient rien demandé.
Bref, on oppose stabilité et changement. Deux politiques contradictoires qui doivent pourtant collaborer étroitement !
Quoi de plus frustrant qu’une gestion de projet agile s’il elle se casse les dents au moment de la mise en prod ?
pass
Mais voici le DevOps ! Celui qui va faciliter les mises en prod, fluidifier les processus, apaiser les craintes.
Il intervient dans la mise en place des processus suivants – que chaque adorateur de l’agilité reconnaîtra :

  • L’intégration continue : Déploiements réguliers sur les serveurs d’intégration.
  • La livraison continue : Déploiements réguliers de builds vers la recette, puis pré-prod et prod.

Et le DevOps intervient aussi dans la mise à disposition d’outils « passerelles » entre ces différentes plateformes.
Pourquoi je parle de tout cela ? Parce qu’il s’agit de ma mission actuelle. Difficile à nommer au départ (admin ? dev ? AMOE ?), elle peut peut enfin être qualifiée en « DevOps ».
Plus qu’un terme à la mode, les équipes DevOps sont une brique essentielle des grandes entreprises IT telle que Google, qui peuvent rapidement mettre en place de nouvelles fonctionnalités dans leur services.
Sources : Article sur 01.netDevOpsDays
*Humour

Pourquoi avoir choisi Windows Phone pour mes applications mobiles ?

Au départ, j’avais commencé à développer pour Android. Hélas, le SDK pour la version 1.5 de cet OS n’était pas mûr, et l’utilisation d’Eclipse était une calamité. Au même moment, Microsoft annonçait le successeur de Windows Mobile : Windows Phone, avec un Framework dédié au jeu : XNA. Idéal !
Hormis le choix technique, il y avait le choix stratégique : il était plus simple de percer dans un marché jeune, où le nombre de part serait plus simple à grignoter. Sous Android, il y a beaucoup d’utilisateurs, mais aussi énormément d’applications ! Il est donc plus dur d’être visible.
Quand j’ai exposé ce point de vue à un collègue, il a fait un rapprochement avec la « matrice BCG » (Boston Consortium Group) :
matrice-bcg
Facilement, mes  premières applications (ColorSeeds et Snake7) sont devenues « Vache à lait » : Part de marché élevée, croissance ‘e (peu de maintenance et de mises à jour) = revenus intéressants (enfin, c’est relatif, on parle de quelques centaines d’euros).
L’équation était simple. Mais les choses ont changé avec l’arrivée de la concurrence : ma dernière application Hexx marche très mal. Malgré quelques investissements pour une meilleurs visibilité (pubs, promo) et des mises à jour courantes afin de répondre aux remontées des utilisateurs, les téléchargements sont faibles (mais avec de bonnes notes !). Je me retrouve avec un bon produit devenu un poids mort
Je dois donc réfléchir à un nouveau modèle économique. Pourquoi ne pas passer à l’application payante ? Qui ainsi se noiera moins dans pléthore d’applications gratuites ?
J’espère mettre en place tout cela cette année. En tout cas, certains portages sur Android sont en cours !
 

Nouveau blog : Bienvenus sur ColorSeeds.net !

Voici mon nouveau blog qui est en fait l’agrégation de mes 2 anciens.
La manipulation a été assez simple : WordPress a de bon modules d’imports. Ce qui venait de orSeeMS a été importé via le flux RSS, et ce qui venait de WordPress a été importé par un export XML.
J’ai été agréablement surpris de voir que toutes les images ont également été importées.
Le tout hébergé par la PAAS Microsoft Azure !
Export

ColorSeeds v2.3 available !


The new version has just been released :
– Final version of « Infinite mode » will be included.
– List of achievements (represented by « medals »).
– Better Ad-Banner integration.
– Some minor bug fixes.
Facebook integration -> Achievements sharing will be available in version 3.0 (fall 2011).

ColorSeeds : new version 2.0 available !

UPDATED.
ColorSeeds 2.0 is now available on the marketplace.
This update includes :
– Bug fixes,
– 10 new levels (called « The tricky ones »),
– The 56 original levels are now called « The 56 wonders ». Some of them (too easy) have been redone.
The Infinite mode (?!)
– A new background image and a new menu screen.
This comes as an update to the current owners.
The former version 1.2 is now available for free.

orSeeMs

MAJ Juillet 2011 : OrSeeMs v3.0.4 est disponible en licence open source. A télécharger ici : orSeeMs_v3.0.3
MAJ Décembre 2010 : Version 3.0 !
MAJ Décembre 2009  : Version 2.0 avec une administration complète (menus, site) et l’utilisation du fckEditor pour éditer confortablement les articles.
MAJ Août 2009 : Version 1.6 avec gestion des types de champs et upload des images.
MAJ Septembre 2008 : La nouvelle version en cours s’appelle « OrSeeMS », car « TinyCMS » existe déjà (tout comme PicoCMS, MiniCMS, MicroCMS…)
orSeeMs est un système de gestion de contenu simplissime. C’est actuellement ce moteur qui affiche ce site.
Développé en PHP/MySQL, il a comme modeste objectif de permettre aux utilisateurs d’Internet de créer un site de manière simple.
Si les modèles d’affichages standards (templates) sont utilisables immédiatement, l’utilisateur plus curieux pourra facilement créer des modèles plus complexes.
C’est l’objectif premier d’OrSeeMS: Rester simple tout en réservant un fort potentiel d’évolutivité aux webmasters plus techniques.
Particularités :

  • Administration (de plus en plus) complète du site (contenus, templates, menus, upload d’images)
  • Surchage du style de base du site par l’upload d’une nouvelle feuille de style CSS
  • Commentaires sur les articles
  • Derniers articles publiés

 

ColorVirus

ColorVirus est un jeu de type puzzle développé en JAVA (Applet). Le principe est de disposer des pièces de formes diverses sur une grille afin de combler l’ensemble des cases de la grille.
Derrière ce but simple, ColorVirus propose une complexité inédite au joueur : les pièces contaminent celles déjà placées sur la grille quand on les pose.
MAJ Juillet 2007 : Après cette version Java, je m’attaque à une version pour Windows Phone 7.